
Le crédit - condition essentielle à l'accroissement des échanges - est devenu omniprésent à tous les stades de l'économie.
Vendre à crédit, accorder des prorogations d'échéances, accepter de négocier avec de nouveaux clients, sont autant d'arguments commerciaux pour l'entreprise que de choix stratégiques qui l'engagent financièrement.
Mais faire crédit, c'est prendre un risque : celui de ne pas être payé.
Quelles que soient les précautions prises, l'impayé peut toujours survenir. Or, celui-ci, par son ampleur, risque parfois d'affecter les grands équilibres financiers de l'entreprise.
L'impayé - lorsqu'il est définitif - constitue dans tous les cas :
- une perte d'actif et un appauvrissement de l'entreprise
- une perte de rentabilité d'autant plus difficile à compenser que la marge bénéficiaire de l'entreprise est étroite
- une non-rentrée d'argent perturbant la trésorerie et la réalisation des engagements
Mais c'est aussi, lorsque l'impayé est important :
- des tensions avec les fournisseurs et les banques pouvant aller jusqu'à la perte de confiance
- un traumatisme pour le chef d'entreprise et ses collaborateurs
- le dépôt de bilan quelquefois (on estime que près d'un quart des dépôts de bilans sont dûs directement à la défaillance des clients)
Si les chefs d'entreprise consacrent en général une attention toute particulière à la protection des actifs physiques et des valeurs corporelles de l'entreprise, il en est rarement de même pour les créances sur les clients.
En effet, nombre d'entre-eux trouvent normal d'assurer leurs immobilisations, leurs stocks, leurs personnels et même leurs disponibilités, mais sont moins vigilants pour ce qui constitue le plus souvent la principale richesse de l'entreprise: les créances sur clients.
Un chef d'entreprise n'a pourtant d'autres choix pour sauvegarder la valeur de son poste clients que :
* d'effectuer un lourd investissement dans une structure capable d'analyser et de surveiller les risques clients (sans d'ailleurs les éliminer complètement)
ou
* de recourir à une technique qui a fait ses preuves : l'assurance-crédit.
ASSURCREDIT, filiale de l'U.A.P., possède dans cette branche un savoir faire.
ASSURCREDIT est à même d'offrir aux entreprises, au travers de ses contrats :
- une prévention contre les impayés tant en France que sur les principaux pays d'exportations, en procédant à une analyse cas par cas de la solvabilité de leurs clients et en surveillant leurs évolutions
- un recouvrement efficace par des professionnels rompus à toutes les procédures et qui sont d'autant plus motivés qu'en cas d'échec de leurs actions, la créance devra être indemnisée
- une indemnisation sûre et rapide, dans l'hypothèse où malgré les moyens mis en oeuvre, la créance se révèle totalement ou partiellement irrécouvrable.
ASSURCREDIT est en mesure de répondre au plus grand nombre des besoins des entreprises, des plus petites aux plus grandes, au travers de trois produits spécialement étudiés :
: est un contrat simplifié à prime forfaitaire conçu particulièrement pour les petites ou moyennes entreprises ayant plus de deux ans d'existence et réalisant moins de 15 à 20 millions de chiffre d'affaires annuel. Le tarif tient compte notamment du niveau de chiffre d'affaires et des pertes de créances antérieures. A titre d'exemple pour une affaire réalisant moins de 3 millions de chiffre d'affaires, la prime est de l'ordre de 10.000 F.
: est un contrat qui propose une gamme complète des prestations - préventions, recouvrement, indemnisation - tant sur le marché domestique qu'à l'exportation. Les taux de primes qui sont étudiés au cas par cas varient en général entre 1 pour mille et 1 pour cent du chiffre d'affaires assurable. Le taux moyen se situe entre 3 et 4 pour mille.
: est le contrat privilégié des "crédit managers" s'adresse par conséquent à des entreprises d'une certaine taille qui ont mis en place une structure de suivi et de gestion des comptes clients. La tarification est effectuée au cas par cas.
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